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MON PARCOURS

Depuis toujours, créer

S’il y a une chose que j’ai faite sans relâche depuis le début, c’est créer. Donner vie à des projets, les mener de l’idée à la réalisation. C’est mon moteur : ce qui me met en mouvement, ce qui me tient debout, ce qui m’a poussée à avancer à chaque étape de ma vie professionnelle.

J’ai d’abord été éditrice de mes propres magazines, en indépendante. Je les concevais de A à Z : validation des articles, reportages, maquette, mise en page, distribution (c’était lourd 😅). Mode et décoration, principalement. Plus d’une centaine de numéros publiés en quinze ans. Chaque numéro était un projet complet, parti d’une page blanche et arrivé entre les mains d’un lecteur.

J’aimais et j’aime toujours ce métier pour ce qu’il révèle. Car derrière chaque conception, chaque stratégie, chaque chiffre, il y a toujours une question profondément humaine.

Plus de vingt ans à construire

Cela fait plus de vingt ans que j’évolue dans les métiers du marketing et de la communication. Après mes magazines, j’ai été directrice d’une petite agence de communication à Clermont-Ferrand, puis j’ai exercé comme responsable marketing pendant plus de six ans — salariée et indépendante en parallèle. J’ai piloté des équipes, lancé des offres, mis en place des solutions et des outils, structuré des relations clients.

Peu importait le secteur ou la forme : à chaque fois, il s’agissait de partir d’une idée et de la transformer en quelque chose de réel, de vivant, d’utile. Concevoir, décider, exécuter. C’est là que je me sens pleinement à ma place.

Un fil conducteur : l’humain

Créer, oui , mais toujours pour et avec des personnes. C’est sans doute ce qui a guidé toute ma carrière, sans que je le formule ainsi au départ : comprendre les comportements, ce qui pousse les gens à choisir, à hésiter, à avancer ou à rester immobiles.

J’ai longtemps observé cela à travers des données et des analyses. Mais c’est en dirigeant des équipes que l’humain est devenu l’essentiel de mon travail. J’ai côtoyé tous types de personnalités, et ces différences m’ont enrichie au fil des ans. J’ai aussi traversé des situations que je ne comprenais pas, parfois très difficiles et ce sont elles, justement, qui m’ont le plus appris.

Cette proximité avec les personnes, bien plus qu’avec les indicateurs, m’a naturellement rapprochée du coaching.

Mon propre déclic

Pendant plus de vingt ans, j’ai connu les deux facettes : indépendante et salariée. Et un jour, j’ai compris quelque chose sur moi-même.

À un moment donné, j’avais troqué ma liberté contre un sentiment de sécurité. Sauf que, dans la réalité, je n’étais pas plus en sécurité. J’avais simplement confié à quelqu’un d’autre la responsabilité de mes revenus, par conséquent et sans le voir, une part importante de ma vie. J’ai fini par comprendre une évidence : si je m’épanouissais pleinement dans mon activité, alors cela ne pouvait que fonctionner.

Alors j’ai préparé mon départ. Je me suis formée les soirs et les week-ends, comme coach et comme technicienne en PNL. J’ai minimisé les risques, étape après étape. Puis j’ai démissionné pour m’installer comme coach professionnelle.

J’avais enfin compris que je ne voulais plus être dirigée par qui que ce soit, et que j’allais faire ce que j’aime — non plus ce qu’on attendait de moi. C’est l’une des meilleures décisions de ma vie. Et aujourd’hui, j’aide les autres à faire de même : à leur rythme, selon leur propre histoire et leurs propres contraintes.

Le constat qui a tout déclenché

Au fil de mes rencontres, un même constat est revenu, encore et encore. Beaucoup de personnes compétentes, pleines d’envies, restaient bloquées. Elles n’avançaient pas comme elles le souhaitaient, freinées par la peur de décider, de trancher, de faire un choix.

Ce n’était pas un manque de capacités. C’était autre chose, de plus profond et souvent, de mal identifié.

J’avais enfin compris que je ne voulais plus être dirigée par qui que ce soit, et que j’allais faire ce que j’aime — non plus ce qu’on attendait de moi. C’est l’une des meilleures décisions de ma vie. Et aujourd’hui, j’aide les autres à faire de même : à leur rythme, selon leur propre histoire et leurs propres contraintes.

Ma méthode : Déclic-Décision™

C’est de cette observation qu’est née ma méthode, Déclic-Décision™. Elle aide ces personnes à identifier où se situent réellement leurs blocages, à les comprendre, puis à avancer. Non pas en sautant dans le vide, mais en posant des choix clairs, solides et alignés avec qui elles sont.

L’un de mes formateurs m’a profondément inspirée par son approche confrontante et provocatrice — une approche que j’aime et qui m’habite. C’est là que ma principale valeur, la cohérence, a pris tout son sens dans mes accompagnements.

Ma valeur fondatrice : la cohérence

S’il y a une valeur sur laquelle j’ai bâti toute mon approche, c’est la cohérence. Cohérence entre ce que l’on est et ce que l’on fait. Entre ses décisions et ses valeurs. Entre ses aspirations et ses actes.

C’est là, je crois, que se trouve la clé d’un mouvement durable — un mouvement qui ne s’essouffle pas après la première étape.

visuel-declic-decision™

Transmettre, ce qui me tient à cœur

Créer, je l’ai dit, est mon moteur. Transmettre en est le prolongement naturel. Pendant deux ans, j’ai enseigné comme intervenante au Lycée Godefroy, à Clermont-Ferrand, auprès des étudiants du Bachelor Design Graphique : la stratégie d’entreprise, marketing et communication ainsi que le community management. J’y transmettais non seulement des méthodes, mais aussi cette conviction qui m’anime : une idée n’a de valeur que si l’on ose la mener jusqu’au bout.

J’avais fini par arrêter, épuisée par une charge de travail devenue trop lourde. Aujourd’hui, c’est reparti ! J’y retourne parce que la transmission compte profondément pour moi, voir une personne comprendre, s’emparer d’un savoir et le faire sien, c’est l’une des choses les plus belles que je connaisse. C’est, au fond, exactement ce que je vis en coaching.

Aujourd’hui

À 46 ans, mariée et maman d’un fils de 24 ans, je me sens profondément épanouie. J’accompagne mes clientes depuis Clermont-Ferrand et en visio, partout en France. Et je renoue avec l’enseignement, parce qu’accompagner et transmettre sont, pour moi, les deux visages d’un même élan.

J’aime mon métier, peut-être plus que jamais, parce qu’il me rapproche de ce qui compte vraiment : l’humain, et ce moment précis où une personne comprend enfin ce qui la retenait, et décide d’avancer.

Si vous vous reconnaissez dans ces lignes, c’est peut-être le début de votre propre déclic.